825 000 enfants risquent de se retrouver en état de malnutrition aiguë sévère. C’est la forme de famine la plus mortelle. La faim les empêche de dormir. Une infection banale peut être fatale.
Les cantines solidaires sauvent des vies. Les États refusent d’agir, mais des instituteurs, des personnels soignants, des voisins se mobilisent. Dans ces centres, on cuisine mais on propose aussi des soins médicaux. Les cantines permettent à des quartiers entiers de rester en vie.
Mais aujourd’hui, la moitié d’entre elles a dû fermer car l’argent manque. C’est une condamnation à mort.
Grâce aux dons des membres d’Avaaz, nous avons déjà aidé plus de 420 000 personnes. Pour des milliers de familles dans des régions du Darfour où la faim est extrême, les seules distributions de nourriture accessibles étaient celles que nous avons financées.
Mais des enfants continuent d’avoir faim. Les habitants qui organisent les cantines solidaires nous demandent de les aider. Et nous ne voulons pas les abandonner.
Alerte humanitaire de l’ONG Avaaz












